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Rachel Harrison I Résidence de septembre à décembre 2012

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Née à New York en 1966, Rachel Harrison vit et travaille à Brooklyn, elle est lauréate du Prix Calder 2011.

Rachel Harrison réalise des sculptures multiformes, composées de photographies, d’éléments collectés, que l’artiste assemble et détourne pour créer de nouveaux objets. Rachel Harrison dérange les frontières entre abstraction et figuration, en associant la sculpture à d’autres médias, en naviguant entre l’espace réel et l’espace imaginaire. Ses sculptures semblent à la fois finies et toujours en chantier, fragiles et éphémères. La plupart de ses œuvres mélangent le «  ready made  » et le «  fait main  », perturbant la perception de l’ensemble de l’œuvre.
Ainsi, sur une sculpture abstraite peut surgir un petit objet reconnaissable ou le portrait d’un acteur. Ces contradictions perturbent sans cesse la perception, que peut avoir le spectateur de l’œuvre.
Rachel Harrison interroge et dérange les codes traditionnels de la sculpture. Certaines sculptures sont directement posées au sol, d’autres sur des cartons d’emballage, sur des seaux en plastique, sur des boîtes en bois renfermant elles-mêmes d’autres objets, ou plus classiquement sur des socles blancs.
Là, encore Rachel Harrison brouille les pistes, puisque face à toutes les possibilités d’interprétation on se rend compte que finalement elle utilise le socle également comme un élément perturbateur, ou au contraire totalement intégré aux œuvres. Ce qui permet à l’artiste de réaliser des associations de matières, de couleurs, de références culturelles totalement surprenantes, renforçant la confusion des codes.
Cette artiste hybride dont l’œuvre multiplie les références, à la photographie, aux objets trouvés, à des éléments sculpturaux, sollicite les connaissances intellectuelles du spectateur non sans un certain humour parfois noir ou grinçant. Le défi de l’œuvre d’Harrison étant de nous amener à reconsidérer la définition de la sculpture tout en la resituant en même temps au sein de l’Histoire de l’Art.

Le travail de Rachel Harrison est étroitement lié à son environnement, être immergée à Saché durant trois mois dans un contexte totalement différent de celui où elle vit habituellement, lui a permis d’aborder un nouvel aspect formel dans son travail.

Les œuvres produites à Saché ont été exposées à l’occasion de l’exposition personnelle de l’artiste intitulée "Villeperdue" à la Galerie Meyer Kainer à Vienne en Autriche du 10 avril au 1er juin 2013.

Son travail a été exposé à travers le monde dès le début des années 90, tout comme son exposition personnelle "Consider the Lobster" dont le commissariat était assuré par Tom Eccles, au Centre d’études de conservation, Musée d’Hessel, Bard College, Annandale-on-Hudson, (2009), ainsi que son exposition "Haycation" organisée par Daniel Birnbaum et Mélanie Ohnemus, Portikus, Frankfurt am Main (2010) et "Conquest of the Useless" présentée par Iwona Blazwick, à la Whitechapel Gallery à Londres. En 2008, le consortium de Dijon a accueilli son exposition personnelle  : The Lay of the Land.
Harrison a aussi participé à de nombreuses expositions de groupe comme
Notations/Everyday Disturbances au Musée d’art de Philadelphie (2011), Modern British Sculpture à l’Académie Royale de Londres (2011), Contemporary Art from the Collection and The Original Copy: Photography of Sculpture, 1839 to Today au Musée d’Art Moderne de New York (2010), participations à la Biennale de Venise (2003, 2009) à la Whitney Biennial, New York (2002, 2008)

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